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Texte paru dans l'officiel de février 2005
1 foie, 2 reins, 3 raisons de croire… …en la vie
grâce au don d’organes
Mais bien d’autres organes et tissus vivants peuvent être donnés!
La Belgique est un des pays européens qui compte le plus de donneurs
(25 à 30 par million d’habitants) mais le nombre de personnes susceptibles
de bénéficier d’une transplantation ne cesse d’augmenter.
C'est le résultat positif de l'évolution des techniques médicales.
Si la transplantation d’organes et la greffe de tissus rendent chaque
jour la vie ou la qualité de vie à de nombreux patients, c’est
grâce à l’esprit de solidarité et à la générosité
qui animent beaucoup d’entre nous.
Bien que la législation permette de prélever (d'autorité)
les organes d’une personne qui est décédée sans avoir
exprimé son refus de ce don, il apparaît qu’une fois sur
cinq, la famille proche s’y oppose. Pourquoi ? Parce qu'elle se trouve
dans un état de détresse bien compréhensible mais le plus
souvent par ignorance de la volonté du défunt.
Il est important dès lors que chacun d’entre nous se pose la question
: s'il m’arrivait un accident, que répondront mes proches lorsqu'un
médecin demandera "acceptez-vous que l’on prélève
des organes pour une greffe?"
Que l’on soit jeune ou vieux, il est toujours possible de donner après
sa mort une chance à plusieurs autres personnes attendant une transplantation.
Il est possible de signifier son accord en se rendant au service de la population
de la Commune ou garder dans ses papiers personnels un document mentionnant
formellement cet accord. Cela permet aux proches de ne pas devoir prendre une
décision difficile dans des moments critiques.
C’est un choix positif qui permet vraiment un « don de soi ».
Quelle plus belle preuve de fraternité?
Les pages qui précèdent
et leurs liens sont destinés à vous éclairer.
Vous pourrez ainsi, en connaissance de cause, décider de donner des chances
à l’espoir.
Et si Watermael-Boitsfort devenait une Commune-pilote en ce domaine ?
Jean-Claude Hariga
Conseiller communal GM
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