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Intervention au Conseil communal du mardi 19 octobre 2004.
L'AFFAIRE
"AVENUE WIENER"
C'est au nom de GM que je m'exprime maintenant et je dois avouer que la façon
dont le dossier de la Maison de Soins Psychiatriques
de l'avenue Wiener a été traité nous laisse plutôt
songeurs.
Pour
commencer, sur le plan des principes, GM dénonce un évident déni
de démocratie.
Il n'est pas normal que pour faire entendre légitimement leur voix, les
riverains concernés par le projet de MSP aient d'abord du se constituer
en ASBL et ensuite engager à gros frais un avocat.
En
l'occurrence, le collège aurait du faire preuve de proactivité
beaucoup plus tôt au lieu de faire la sourde oreille depuis bientôt
un an. Voilà des mois que les habitants de ce quartier crient leur inquiétude
et ce n'est que début octobre qu'une réunion d'information a eu
lieu.
Pourquoi a-t-il fallu une pétition qui a rassemblé plus de 1500
signatures pour faire bouger le Collège ? Le Collège se doit de
défendre les intérêts de tous les citoyens sans exception.
Il est inadmissible d'ignorer superbement aussi longtemps la voix de centaines
de personnes.
Ensuite,
GM fustige l'opacité et le manque total de transparence
du projet dans son ensemble.
Il
a visiblement été fragmenté à dessein en plusieurs
phases pour empêcher d'avoir une vue d'ensemble.
Ce manque de clarté ouvre la porte à toutes les interprétations
et fait légitimement suspecter que les auteurs du projet ont des intentions
très différentes de celles qu'ils affichent. Le moins que l'on
puisse dire est qu'ils ont un agenda caché.
La Commission de Concertation a remis un avis défavorable. Mais qui sait
ce que nous réserve l'avenir ?
GM demande donc au Collège de se prononcer publiquement et sans ambiguïté
sur la manière dont il va traiter la suite du dossier ainsi que d'autres
demandes. Comment va-t-il faire pour avoir une vue globale du projet ? Puisqu'il
y a manifestement changement d'affectation et/ou d'utilisation, le Collège
doit exiger le respect des règles en la matière, c'est-à-dire
une étude d'incidence ? Quid de la possibilité d'imposer des charges
d'urbanisme et de quelle nature seraient-elles?
En
résumé, GM exige que le Collège prenne à bras le
corps l'avenir de ce quartier et utilise toutes les procédures urbanistiques
et environnementales à sa disposition pour s'assurer que l'intérêt
général est bien compris et bien défendu.
Au
nom de GM,
G. de Fauconval
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